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jeudi, février 28, 2008

20 publicités habilement repompées

On peut lire dans la presse ou sur le web épisodiquement mais invariablement, des commentaires railleurs sur des publicités plagiant sans scrupule notre patrimoine culturel. Ces mêmes journalistes ou blogueurs diffusent et renforcent la confusion ambiante entre copie, plagiat et parodie. Le moment est venu de redéfinir ces notions.

Splendeur et décadence de la créativité publicitaire : entre copie formatrice, plagiat crapuleux et allusion parodique...

Ces 20 publicités sont-elles habilement ou
honteusement repompées ?



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Qu’est-ce que le plagiat véritablement ?

Le plagiat désigne habituellement le vol de la propriété intellectuelle – qui se traduit en copyrights pour les produits artistiques et scientifiques et en brevets pour les produits techniques et économiques. Les productions de la littérature bien sûr, mais aussi de la peinture, de l’architecture, des arts plastiques, de la biotechnologie ou de l’ingénierie sont ainsi concernés.

La définition consacrée du plagiat s’articule autour de deux critères :

• le plagiat est une copie conforme
• il est intentionnellement dissimulé

Une caractéristique supplémentaire en complète la définition : le plagiat est largement blâmé, quand il n’est pas condamné. Cette définition semble cependant trop restrictive, pour deux raisons au moins : 1°) le plagiat ne se confond pas avec la copie ; 2°) la définition du plagiat mérite d’être élargie à d’autres formes que la copie conforme.

Du plagiat à la copie

Plagiat n’est pas copie. L’exercice de la copie se subdivise en procédures d’apprentissage d’une part, et en récupérations variées et protéiformes (citation, collage) d’autre part.

Or, la perception de la copie dans les pratiques artistiques ou dans la pratique publicitaire diffère considérablement, leurs intentions et leurs implications étant dissemblables. Dans un esprit formateur similaire à la pratique artistique, les plus grands publicitaires ont encouragé et encouragent encore leurs disciples à les imiter. C’est ainsi que D. Ogilvy invite sans complexes les jeunes publicitaires à le singer : « Ce n’est pas une mauvaise chose d’apprendre le métier de publicitaire en copiant vos aînés, et les meilleurs. Helmut Krone, un des directeurs artistiques les plus inventifs, dit un jour : “J’ai récemment demandé à un de nos rédacteurs ce qui était le plus important, faire un truc à soi ou la meilleure publicité possible. La réponse fut : “Faire un truc à moi”. Je ne suis pas du tout d’accord. J’aimerais proposer une nouvelle idée pour notre époque : jusqu’à ce que vous ayez une meilleure idée, copiez. J’ai copié Bob Gage pendant cinq ans, j’ai même copié la taille de ses interlignes. Et Bob avait lui-même copié Paul Rand, et Rand avait d’abord copié un typographe allemand du nom de Tschichold”. Moi aussi, j’ai commencé par copier ».

L’imitation publicitaire diffère donc de la copie artistique dans la mesure où, dans la seconde, il s’agit d’un simple exercice de style. Lorsque la copie artistique est diffusée ou commercialisée, c’est en principe en tant que copie déclarée. Dans la première, la copie n’est plus un simple exercice de style. Elle se trouve, au contraire, au service de la création publicitaire : on conseille au jeune publicitaire de singer ses pairs, comme le pigiste stagiaire s’inspire des grands reporters pour rédiger ses premiers faits divers.

« Je ne sais faire qu’une seule chose, c’est rebondir sur le travail des autres »

La pratique de la copie est à tel point ordinaire en publicité que les agences d’une certaine envergure ont systématisé le procédé. En introduction à la troisième partie de son ouvrage sur la disruption, intitulée « Méthodologie de la Disruption », J.-M. Dru part d’une forme de clairvoyance modeste selon laquelle « je ne sais faire qu’une seule chose, c’est rebondir sur le travail des autres ». Pour se faire, l’agence BDDP a mis en place une « Banque mondiale des disruptions », véritable répertoire des campagnes marquantes dans l’histoire, classées selon des critères disruptifs (convention, disruption, vision) permettant d’opérer des recherches sélectives selon les problèmes rencontrés.

Sources pertinentes :
  • ComAnalysis
  • Joe La Pompe

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mardi, décembre 11, 2007

Final Fantasy Advent Children - Victime de Plagiat

La cour de justice de Seoul a condamné vendredi dernier Fantom Entertainment Company pour une plainte de plagiat déposée par Square Enix. "Il est flagrant que Fantom Entertainment Company a enfrein le droit de propriété intellectuelle en utilisant illégalement 80% de l'histoire, des décors, des personnages, leurs codes vestimentaires et leur attitude, provenant de Final Fantasy Advent Children".

L'objet du délit ? Un video clip de la chanteuse de k-pop (pop coréenne) Ivy pour son single "Temptation of Sonata".

Reconnu coupable, Fantom Entertainment devra payer une amende de 10 millions de Won (10 900 dollars) et 6 millions de won (6 500 dollars) à Lee Han-woo président de Fantom et Hong réalisateur du clip.

Pour vous faire votre opinion jetez un coup d'oeil au video clip de Ivy puis à la comparaison entre le clip et l'extrait Final Fantasy : Advent Children.


Ivy - Temptation of Sonata



Ivy VS. Final Fantasy : Advent Children

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mardi, juillet 31, 2007

Facebook menacé de fermeture pour plagiat

Le site Web 2.0 FaceBook, extrêmement populaire aux États-Unis, est actuellement pris dans une tourmente judiciaire. Le propriétaire d’un autre réseau social, ConnectU, tente d’obtenir sa fermeture avec une plainte fédérale. Cause du litige : le fondateur de FaceBook, Mark Zuckerberg, se serait très profondément inspiré du projet d’un de ses amis, alors qu’ils étaient étudiants. La plainte évoque une fraude, une contrefaçon et un vol de données secrètes. Aujourd’hui FaceBook glane 31 millions d’utilisateurs, ConnectU, 70 000 seulement.

Les graines de la dispute sont à rechercher en décembre 2002, indique la chaîne CBS. Cameron et Tyler Winklevoss épaulé par Divya Narendra élaborent Harvard Connection, un réseau social pour la communauté des étudiants de Harvard. En novembre 2003, ils invitent Marl Zuckerberg à apporter ses compétences pour peaufiner certaines parties du code et de la base de données.

Objectif pour ce dernier : finir sa mission avant la fin de ses études en juin 2004. Une mission qu’il ne remplira pas. Au lieu de cela, prétendent les plaintifs, Zuckerberg utilisa ce temps disponible pour développer FaceBook à partir de ces outils et de ce réseau social en formation. FaceBook fut ainsi inauguré en février 2004, 3 mois avant ConnectU. Les avocats de Mark Zuckerberg se sont contentés de dire que ConnectU n’apportait aucune preuve d’un tel pseudo pillage.

Source : CBS

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mercredi, janvier 17, 2007

Le Plagiat selon Paris Hilton

Paris Hilton prise la main dans la confiture - en train de plagier le célèbre tube de UB40, kingstown Town !

Née le 17 février 1981 à New York, Paris Whitney Hilton est l'une des héritières de l'empire des hôtels Hilton. Mannequin à ses heures, chanteuse, actrice, elle est surtout membre de la jet set à plein temps.

Elle est de toutes les soirées et de toutes les pages de presse people. Elle est en 2006 la personne mondiale la plus exposée médiatiquement, bien que beaucoup s'accordent à constater qu'en dehors des futiles extravagances que sa fortune lui permet, rien ne saurait justifier celà...

En 2005, Paris Hilton a gagné environ 200 Millions de $. Son revenu annuel pour 2006 est estimé à plus de 300 Millions de $

Voici Paris Hilton prise la main dans le sac à main - en train de plagier kingstown Town le tube légendaire de UB40!



Paris Hilton règne sur Google

Intéressant à noter : comme chaque année, Google publie son Zeitgeist, classement des recherches les plus demandées au moteur de recherche durant l’année écoulée. Et pour l'année 2006, c’est sans surprise Paris Hilton qui rafle la première place de ce classement, côté actualités.

Paris Hilton sings to Hugh Hefner


La personnalité la plus exposée médiatiquement en 2006 l’aura également été sur Google Actualités. Derrière, Orlando Bloom prend la deuxième place devant le Cancer, visiblement une préoccupation plus “sérieuse” des internautes en 2006.

Du côté des recherches traditionnelles, la première place est occupée par une petite surprise, le site communautaire Bebo, qui bien que relativement peu connu en France a déjà réussi à recruter plus de 20 millions de membres. Le communautaire reste à l’honneur, puisque MySpace est classé deuxième, devant l’expression World Cup, attendue en cette année de coupe du monde footballistique. Toujours dans le communautaire, on trouve au hasard du Metacafe (4ème) ou même Wikipedia (6ème).

UB40


Dommage que le groupe UB40 - formé à Birmingham en Angleterre - en 1978 ne soit plus aussi médiatisé que Paris Hilton ! Sur le titre One in Ten, UB 40 s'en prenait avec courage à la politique de lutte contre le chômage de Margaret Thatcher !

UB 40 s'est imposé comme l'un des groupes reggae les plus appréciés du grand public dans les décennies 80 et 90. Le groupe a signé de nombreux cartons, dont les singles Red Red Wine, Kingston Town et I Got You Babe !

Source :

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vendredi, novembre 03, 2006

Attention au plagiat sur Internet !

Source : Micro Hebdo

Internet n'est pas un espace de non-droit, et la loi protège tous les auteurs de créations originales.

Les procédés modernes de communication ne suppriment pas le délit de contrefaçon, de sorte que la reproduction de n'importe quel élément protégé (titre, texte, composition typographique, illustration, couverture...) est interdite sans l'accord de l'auteur.

Lorsqu'il porte atteinte aux droits de l'auteur, le plagiat est considéré comme une contrefaçon, délit civil et pénal dont les peines ont été augmentées par la loi Perben II (jusqu'à 3 ans de prison et 300 000 euros d'amende).

La suite de l'article de Maître Isabelle Pottier ici

web plagiarism

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samedi, octobre 28, 2006

Reflexions sur le plagiat - Thierry Ardisson

Réflexions sur le plagiat - Le cas thierry Ardisson (concepteur rédacteur de 1972 à 1987)

"Zinzolin", c'est le terme qui selon les Confessions page 292 , a été à l'origine d'un mini scandale, lors de la sortie de Pondichéry.

A l'époque, l'écrivain avait avoué sur Europe 1 qu'il avait copié 6 pages d'un autre livre. Fidèle à son style direct, Ardisson raconte comment l'aveu du plagiat lui a coupé les ailes.

Confessions, page 293 :

« Là, normal, j'en prends plein la gueule. C'est clair, ceux qui n'avouent pas, on les fait pas chier autant. Si j'avais nié, on m'aurait cassé les couilles pendant trois semaines, et tout le monde serait passé à autre chose. [?] Tandis que là, c'est la curée. Et puis, on m'en parle depuis dix ans de ces dix pages recopiées sur les 300 que comporte le livre ! J'ai pris 10 piges ! Y a des jours, je ne sais pas si toutes les vérités sont bonnes à dire. »

10 ans plus tard, quelqu'un découvre qu'il a plagié au moins 10 fois plus ! Un étudiant répondant au nom de Jean Robin se serait enfermé pendant plusieurs mois voire plusieurs années, et aurait abattu un travail de titan juste pour avoir l'opportunité de rencontrer et de se confronter à Mr Tout le Monde. Que ne ferait on pas pour atteindre nos étoiles ?

Au-delà de cette polémique autour de Thierry Ardisson, on peut se demander où s'arrête l'appropriation d'une expression ou d'une phrase qui nous a marqué ou ébloui et où commence le plagiat.

Effectivement. Qui a commencé à dire : « J'avoue » pour exprimer un accord ? Comment se propage cet usage relativement récent et très probablement éphémère des expressions telles que « Mettre une disquette à quelqu'un » pour dire « Raconter des bobards » ?

Et que dire des émissions copiées sur le modèle de Tout le monde en parle ?

Le problème de la propriété intellectuelle et de sa protection a toujours existé. Mais respecter les règles à la lettre conduirait à des situations absurdes où écrire un livre nécessiterait tellement d'autorisations et de citations des sources que l'opération en deviendrait impossible parce que la mémoire humaine retient beaucoup plus facilement les expressions et les termes qui nous ont plus que les noms des auteurs qui se sont très probablement inspirés d'autres auteurs ou tout simplement de leur entourage, sans compter les influences médiatiques, cinématographiques et télévisuelles.

Je crois que les questions comme la protection de la propriété intellectuelle, ou plus probantes et plus délicates des questions comme l'euthanasie, sont des problèmes qui doivent être, dans certains cas, traitées au niveau individuel.

Oui, apparemment, Thierry Ardisson a plagié. Mais qu'a-t-il volé et à qui ? Parce qu'il y a une énorme différence entre voler le manuscrit ou même une partie du manuscrit d'un auteur cherchant à se faire éditer et s'approprier plus ou moins involontairement une expression ou même un paragraphe qui est devenu vôtre parce que vous l'avez aimé.

Ensuite, il y a une question de reconnaissance. Avouer qu'on a repris une idée, copié un passage parce qu'on a aimé peut parfois être suffisant pour rester intègre.

Alors oui, dans le cas d'Ardisson, il y a eu paraît-il plagiat. Mais y a-t-il eu pillage de propriété intellectuelle ? En l'occurrence, je crois que c'est une question que seul Ardisson doit se poser à lui-même.

Ce qui ne nous empêche pas de nous demander pourquoi, pourquoi Ardisson a copié. Je n'ai pas eu le loisir de lire son oeuvre. Mais d'après ce que j'ai compris de sa biographie, et au vu du titre d'un de ses livres (Cinémoi), je crois qu'Ardisson a toujours été tellement imprégné de littérature et de cinéma qu'il lui est arrivé au moins dans sa jeunesse de confondre la fiction et la réalité.

De mauvais esprits pourraient se demander si l'homme qui incarne à juste titre l'homme du XXIème siècle n'a pas plagié intentionnellement pour faire parler de lui...
Comment en effet croire qu'un écrivain ayant déjà largement prouvé ses talents littéraires (La bilbe, Cinémoi, Rive droite et Louis XX) ressent encore le besoin de plagier ou de copier sur ses petits copains ?

Difficile également de croire qu'Ardisson ignore qu'il ne suffit pas de faire parler de lui pour "relancer les affaires". Je ne lui apprendrai pas que tout dépend de la façon dont on parle de lui, et ce que l'on dit de lui.

Un autre passage des Confessions (page 293) où Thierry Ardisson décrit les réactions de son entourage lors de la sortie de Pondichéry dément l'hypothèse d'une quelconque préméditation ou d'une machination.

« Le plus drôle, c'est que j'ai plein de potes, des journalistes, des romanciers qui m'ont littéralement engueulé : « Thierry, quand on recopie, on photocopie pas, on paraphrase, on commence par la fin, on mélange, on rewrite, on contourne les expressions trop reconnaissables. Personne n'est débile au point de reproduire mot à mot des pages entières. » Eh ben, si : moi ! »

Ne s'agit il pas d'un masochisme inconscient qui l'a poussé à ce geste malheureux ?

Confessions, page 294

« Cette faute m'a complètement coupé les ailes. Mon intérêt pour le travail s'est effondré sous le poids d'une espèce de culpabilité sociale de petit-bourgeois, mais surtout de honte intime. Alors que j'avais connu auparavant quelques succès professionnels, je suis sortie de Pondichéry abattu, déchiré, morveux. Avec ces conneries, c'est mon désir d'écrire que je venais de bousiller pour des années. C'est ce qui pouvait m'arriver de pire. Ouais, c'est ma faute, c'est ma faute, c'est ma très grande faute ! Ces histoires font partie de mon image. Et ce n'est pas ce que je préfère dans mon image. Pondichéry, je n'aime pas cette cicatrice-là. »

Un grand merci quand même à ce Jean Robin qui sans le vouloir nous a donné l'occasion de voir un Thierry Ardisson responsable, comme à son habitude, assumant tout avec une gravité légère et étonnante.

Même lorsque plus personne n'en parle, tout le monde en parle encore !

Un dernier mot pour terminer : que signifie zinzolin ?...Rouge violacé, d'après le Petit Robert.


Thierry Ardisson

Ressources pertinentes :

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lundi, septembre 11, 2006

Le plagiat Industriel - La loi de Felson

mardi, août 22, 2006

Le plagiat chez Walt Disney

vendredi, juillet 14, 2006

Le Plagiat au Cinema

La copie

Betrayed


L'original

Basic Instinct

Cela se passe de commentaires...

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dimanche, juin 18, 2006

4 Bonnes Raisons de citer vos sources !

  1. Pour rendre à César ce qui appartient à César ! C'est une question d'honnêteté. Lorsque vous citez une source en mentionnant son auteur, vous faites remarquer au visiteur de votre site web que le contenu n'est pas de vous.
  2. Pour donner des moyens aux internautes de retracer la source de vos informations. Ils peuvent ainsi aller vérifier cette source et avoir accès à l'information complète
  3. Pour établir la crédibilité de ce que vous présentez. En effet, si vous avancez un fait et que vous pouvez fournir d'autres sources qui le confirment, cela rendra votre affirmation plus solide !
  4. Si vous oubliez de citer vos sources, on pensera peut-être que vous volez les idées des autres en les faisant passer pour les vôtres...C'est une forme de plagiat ! Il faut donc faire attention !
Source :

César

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mercredi, juin 07, 2006

Cleptonaute

Cleptonaute : Kleptonaute, Voleur de contenu, copieur-colleur, rédacteur voleur, plagieur, pompeur, copycat, recopieur, cleptonaute, Fregoli des blogueurs, kleptomaniaque, copiste

Ressources pertinentes :
Comment écrire pour les blogs :

plagiarism

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dimanche, juin 04, 2006

Faites-vous du plagiat sans le savoir ?

Ces 5 cas sont du plagiat :
  1. Vous vous appropriez le travail des autres en le présentant comme le vôtre
  2. Vous copiez-collez sans vergogne des extraits de textes, d'articles, des données sans citer votre source
  3. Vous résumez avec vos propres mots, les idées d'un auteur sans prendre le soin de le citer
  4. Vous vous contenter de paraphraser
  5. Vous traduisez un texte sans citer l'auteur
Ressources pertinentes :

plagiat

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vendredi, mai 26, 2006

Comment détecter et déjouer un plagiat sur internet

Columbo - Comment détecter, déjouer, dissuader le plagiat sur internet


Comment confondre un kleptonaute sur le web ? Voici 2 solutions simples pour détecter un plagiat sur internet :
  1. Une solution simple pour débusquer un kleptonaute sur le web consiste par exemple à sélectionner une portion de texte assez longue, puis à la copier, à la coller entre guillemets dans un moteur de recherche comme Google, puis à lancer la recherche. Le moteur retracera alors toutes les pages Web contenant la suite de mots placée entre guillemets.

  2. Autre astuce pour démasquer un kleptonaute sur le web : Utilisez Copyscape, le célèbre moteur de recherche de plagiat sur Internet. Soumettez lui une page, il retrouvera rapidement si des extraits de celle-ci ont été copiés par le kleptonaute sur un autre site.

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samedi, mai 20, 2006

Fabrice Retailleau - Victime de plagiats depuis 1990

samedi, avril 01, 2006

Les 10 Commandements Du Computer Ethics Institute

Source : Computer Ethics Institute
  1. Tu n'utiliseras point l'ordinateur pour causer un préjudice à autrui
  2. Tu ne t'immisceras point dans le travail informatique d'autrui
  3. Tu ne fouineras point dans les fichiers d'autrui
  4. Tu n'utiliseras point un ordinateur pour voler
  5. Tu n'utiliseras point un ordinateur pour porter un faux témoignage
  6. Tu n'utiliseras ou ne copieras un logiciel que tu n'as point payé
  7. Tu n'utiliseras point les ressources d'autrui sans autorisation
  8. Tu ne voleras pas la propriété intellectuelle d'autrui
  9. Tu réfléchiras aux conséquences de ton programme pour l'humanité
  10. Tu n'utiliseras l'ordinateur qu'avec considération et respect pour autrui

Computer ethics

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Jean Marie Le Ray Adscriptor
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